Lundi 26 février 2007

Un Palestinien tué

lundi 26 février 2007

Selon  Imad SAADA pour l'AFP 

 

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"Un Palestinien a été tué lundi par des soldats israéliens à Naplouse, en Cisjordanie, où une vaste opération militaire s'est poursuivie pour la deuxième journée consécutive.

Anan al-Tayibi, 41 ans, a été mortellement atteint au cou lorsque des soldats ont ouvert le feu durant l'assaut de sa maison dans la casbah, la Vieille ville de Naplouse. Son fils Ashraf, 22 ans, a été blessé par balle avant d'être arrêté, selon des sources médicales et des témoins.

 

Un porte-parole de l'armée israélienne a pour sa part affirmé que les soldats avaient ouvert le feu sur "trois personnes suspectes" qui se trouvaient sur le toit d'une maison dans laquelle des activistes se seraient réfugiés.

 

"L'une d'elles a été tuée et une autre blessée. L'armée lui a prodigué les premiers soins sur place avant de l'emmener pour un interrogatoire car il s'agit d'un membre du Jihad islamique", a affirmé le porte-parole.

 

Il s'agit du premier Palestinien tué à Naplouse depuis le lancement dimanche à l'aube de l'opération israélienne, baptisée "Hiver chaud". Neuf Palestiniens et deux soldats ont été blessés.

 

Les soldats israéliens ont en outre pris d'assaut avant l'aube les locaux d'une chaîne de télévision locale, Al-Sanabel, et confisqué l'émetteur et des ordinateurs. Le propriétaire de la station, Nabigh Breik, a été arrêté, selon des sources des services de sécurité palestiniens.

 

Des dizaines d'activistes palestiniens présumés ont été arrêtés depuis dimanche par l'armée qui a procédé à des perquisitions de maison en maison. Les trois principaux hôpitaux de la ville, où un couvre-feu a été imposé depuis dimanche, ont été encerclés par des soldats.

 

L'armée a aussi pris le contrôle de plusieurs maisons, selon des témoins. Des échanges de tirs, qui ont baissé en intensité depuis dimanche, opposaient les soldats à des combattants palestiniens, dont la casbah est un des bastions.

 

Le président palestinien Mahmoud Abbas a fermement condamné l'opération israélienne et appelé le gouvernement israélien "à retirer immédiatement son armée de la ville", a indiqué à l'AFP son porte-parole, Nabil Abou Roudeina.

 

"Ces actes alimentent la tension dans la région et entravent les efforts internationaux visant à relancer le processus de paix", a déclaré M. Abou Roudeina.

 

Le Premier ministre désigné issu du mouvement islamiste Hamas, Ismaïl Haniyeh, a pour sa part dénoncé "une campagne criminelle" de l'armée israélienne.

 

"Les forces de l'occupation commettent leurs crimes au vu et au su du monde entier mais la communauté internationale ne fait rien pour les faire cesser", a déclaré M. Haniyeh à l'ouverture de la réunion de son cabinet sortant à Gaza.

 

Au milieu des rafales de tirs, les soldats ont appelé par haut-parleurs les habitants du secteur à évacuer les lieux et les activistes recherchés à se rendre, tandis que des Palestiniens lançaient des pierres, des bouteilles incendiaires et des engins explosifs, ont indiqué des témoins.

 

Dimanche soir, une porte-parole militaire avait indiqué que l'incursion de l'armée à Naplouse, où les soldats sont arrivés dimanche à bord d'une vingtaine de jeeps et véhicules blindés, se poursuivrait "sans limite de temps".

 

L'armée a qualifié cette opération de "ponctuelle" et indiqué qu'elle visait à découvrir des caches d'armes et d'explosifs et à arrêter des responsables d'attentats anti-israéliens.

 

Dimanche, pour la seconde fois en 48 heures, l'armée a annoncé avoir découvert à Naplouse un centre clandestin de production de bombes, où se trouvaient notamment un missile militaire israélien et des fertilisants utilisés pour la fabrication d'explosifs.

 

Le dernier décès porte à 5.643 le nombre des personnes tuées depuis le déclenchement de la seconde Intifada palestinienne en septembre 2000, en majorité des Palestiniens, selon un décompte établi par l'AFP.
par Résister publié dans : Grèves
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Lundi 26 février 2007
Dimanche 25 février 2007, 23h54

Par Imad Saada

NAPLOUSE (AFP) - L'armée israélienne poursuivait dimanche dans la soirée son incursion à Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, qui a donné lieu à des échauffourées avec des Palestiniens, ont indiqué des sources militaires.
 "L'incursion de l'armée à Naplouse, qui a commencé ce matin, se poursuit sans limite de temps", a déclaré une porte-parole de l'armée israélienne.

 "Trois combattants palestiniens recherchés par Israël ont été arrêtés. Une trentaine d'autres Palestiniens qui participaient aux échauffourées ont été détenus pour être interrogés puis relâchés", a-t-elle ajouté.
 Selon des sources médicales, huit Palestiniens ont été légèrement blessés lors des heurts avec les soldats israéliens. L'armée israélienne a de son côté indiqué que deux de ses soldats avaient été légèrement blessés.

 Les soldats, arrivés dans le centre de Naplouse à bord d'une vingtaine de jeeps et véhicules blindés, ont imposé un couvre-feu et encerclé plusieurs bâtiments de la ville, y compris deux hôpitaux, ont indiqué des témoins.

 Les forces israéliennes ont mené des recherches à l'intérieur des maisons pendant toute la journée, selon des sources de sécurité palestiniennes.

 L'opération vise à découvrir des caches d'armes et d'explosifs et à arrêter des responsables d'attentats contre Israël, selon l'armée israélienne.

 Elle intervient alors qu'un attentat suicide a été déjoué la semaine dernière à Tel-Aviv et que l'armée a dit avoir découvert à Naplouse samedi et dimanche deux laboratoires pour la fabrication d'explosifs.

 Selon ce porte-parole, neuf centre clandestins de production de bombes ont été découverts par l'armée israélienne à Naplouse depuis 2006.

 "Cette opération était nécessaire en raison d'informations selon lesquelles une cellule de terroristes se préparait à perpétrer des attentats en Israël", a déclaré Yaïr Golan, commandant de la division l'armée israélienne pour la Cisjordanie, dont les propos ont été rapportés par la radio publique.

 Le bureau du président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié de "scandaleuse agression" l'incursion israélienne.

 "Cette agression par le gouvernement d'occupation israélien revient à couper la route à tous nos efforts pour parvenir à la paix", a indiqué un communiqué du bureau du président palestinien.

 Le gouvernement palestinien, dirigé par le Hamas, a quant à lui fait appel à la communauté internationale.

 "La communauté internationale devrait comprendre que Israël, par sa continuelle politique d'agression dans les territoires palestiniens, menace toute chance de stabilité dans la région", a déclaré le mouvement islamiste dans un communiqué.

 Le processus de paix est au point mort malgré l'activité diplomatique de ces dernières semaines, marquée notamment par la rencontre tripartite de lundi dernier entre le Premier ministre israélien Ehud Olmert, le président palestinien Mahmoud Abbas et la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice.
par Imad Saada (AFP) publié dans : Palestine
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Lundi 26 février 2007
dimanche 25 février 2007, 21h20
Par Alexandre GROSBOIS

CONAKRY (AFP) - Le président guinéen Lansana Conté a accepté dimanche de remplacer son Premier ministre contesté en choisissant un successeur parmi des candidats proposés par la société civile et les syndicats, qui ont décidé de suspendre mardi la grève générale déclenchée le 10 janvier.

"Eugène Camara n'est plus Premier ministre", a déclaré Ibrahima Fofana, le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs de Guinée (USTG), l'une des deux centrales syndicales à l'origine de la grève générale illimitée. "Le président Conté a accepté un scénario de sortie de crise prévoyant la nomination d'ici le 2 mars d'un Premier ministre de consensus qui sera choisi parmi des candidats, dont trois ont été choisis par les syndicats et deux par la société civile", a-t-il ajouté. A l'issue d'une réunion de "conciliation" convoquée par les médiateurs de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cedeao), le dirigeant syndical a ensuite précisé que la grève serait "suspendue à partir de mardi", sans être levée, dans l'attente du choix du président Conté. Membre de la mission dépêchée jeudi à Conakry, le président de la Commission de la Cedeao Mohamed Ibn Chambas a confirmé ces dispositions "acceptées par tous" en lisant un communiqué final de cette réunion qui a rassemblé tous les acteurs guinéens, à l'exception du chef de l'Etat et de son Premier ministre contesté. Il a précisé que l'ancien chef d'Etat nigérian Ibrahim Babanguida, à la tête de la médiation, reviendrait à Conakry le 2 mars pour rencontrer le président Conté et s'enquérir de l'évolution de la situation. La grève générale lancée il y a un mois et demi a été accompagnée par une vague de contestation contre le pouvoir sévèrement réprimée par les forces de l'ordre, qui a fait au moins 113 morts, pour la plupart des civils. Les syndicats avaient suspendu leur mouvement fin janvier, après avoir obtenu de la part du chef de l'Etat, âgé de 72 ans et au pouvoir depuis 1984, la promesse de la nomination d'un Premier ministre de "consensus". Mais le choix le 9 février d'Eugène Camara, jugé trop proche du président, a été suivi d'une nouvelle vague de violences et de la reprise de la grève. Les autorités ont réagi en instaurant le 12 février l'état de siège. Cette mesure d'exception a toutefois été levée vendredi soir, les députés, pourtant majoritairement acquis à M. Conté qui en avait demandé l'extension, ayant refusé de le proroger. La Cedeao, inquiète, comme les autres acteurs internationaux, de la détérioration de la situation en Guinée, y avait dépêché jeudi sa deuxième mission en moins d'une semaine pour tenter de trouver une solution. Selon M. Chambas, le profil idéal du futur chef du gouvernement est celui d'"un technocrate apolitique, de bonne réputation et ayant une expérience internationale". Des sources concordantes proches des syndicats et de la société civile ont évoqué quatre noms. Il s'agit de Mohamed Béavogui, cadre du Fonds international de développement agricole (FIDA), Saidou Diallo, directeur du Fonds national de la sécurité sociale de Guinée, Lansana Kouyaté, ancien secrétaire exécutif de la Cedeao et actuel responsable régional de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et Kabineh Komara, cadre de la Banque africaine d'import-export (BAIE). Après l'accord, l'opposant Mamadou Bâ, porte-parole d'un groupe de 14 partis d'opposition, a estimé qu'il fallait "rester prudent et faire sentir (à M. Conté) que la pression est constante". "On le connaît. Il voudra toujours intervenir dans les affaires du gouvernement et il va reprendre ses mauvaises habitudes quand ça va se calmer", a-t-il prédit. En Guinée, a-t-il rappelé, tous les décrets gouvernementaux doivent être signés par le président.
par Alexandre GROSBOIS (AFP) publié dans : Afrique
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Vendredi 23 février 2007
vendredi 23 février 2007, 20h14

Manifestation contre la "clôture de séparation" israélienne

Par EuroNews
Une quinzaine de personnes ont été légèrement blessées dans le village de Bilin, en Cisjordanie, à l'occasion d'une manifestation contre le mur de séparation israélien

L'armée israélienne a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eaux quand une partie du millier de personnes présentes a tenté de forcer la barrière. Ces manifestations mobilisent chaque semaine depuis deux ans des centaines de Palestiniens et d'activistes étrangers. Ils dénoncent un mur qui annexe de facto une partie des territoires palestiniens et isole les habitants de leurs terres agricoles. L'Etat hébreu affirme de son côté que cette clôture vise seulement à empêcher l'infiltration de kamikazes sur son territoire. Dans un avis non-contraignant de juillet 2004, la Cour internationale de justice a jugé illégale et demandé le démantèlement de cette barrière, qui à terme s'étendra sur plus de six-cent cinquante kilomètres.

(Plus de vidéos d'actualité sur EuroNews)

par Euronews publié dans : Palestine
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Jeudi 22 février 2007
« Votre présence massive, ici à nos côtés, est la réponse que vous pouvez  donner à la politique de boycott contre le peuple palestinien                                   
Nous vous attendons ! »


Répondons nombreux à cet appel : ensemble, citoyens, élus, acteurs du mouvement social, relançons les missions civiles en Palestine. 

Du 18 au 20 avril a lieu à Bi'lin une Conférence sur la résistance populaire non-violente.

C'est l'occasion pour  la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien de répondre à l'appel qui nous est lancé par les palestiniens et les anticolonialistes israéliens.

Les membres de cette mission de 10 jours participeront à cette conférence qui se veut le lieu d'échanges pour pouvoir créer un réseau de résistances et de nouveaux moyens de lutte pour dire « NON à l'occupation, OUI à une paix juste ».

Les détails du programme de la mission seront communiqués directement aux participants.

Pour vous inscrire à la mission d'avril, écrivez à
contact@protection-palestine.org

Un an que les Palestiniens ont voté pour le Hamas aux élections législatives, 10 mois que l'Union Européenne a coupé ses aides économiques aux territoires occupés. Sans aucune considération ni pour les réalités politiques, ni même pour les réalités quotidiennes, l'UE et la communauté internationale décident de punir les Palestiniens ;  malgré un vote reconnu à l'unanimité comme démocratique, la sanction tombe : ils ont « mal voté ». Aujourd'hui Israël en vue d'exacerber les clivages inter palestiniens décide le « dégel » d'1/6 des fonds palestiniens au profit d'un seul parti.

Pendant ce temps en Palestine l'étau se resserre de façon dramatique, le morcellement du territoire continue. Les colonies occupent 40% de la Cisjordanie, 240.000 colons y sont installés face à 2,5 millions de Palestiniens. La ville de Jérusalem se trouve quant à elle isolée du reste de la Cisjordanie, entourée par une douzaine de colonies qui abritent 200.000 colons et  l'annexion de Jérusalem-Est par Israël est pratiquement achevée.

La Palestine est bouclée, elle subit les check-points érigés par l'armée israélienne, cette armée qui décide de façon arbitraire d'arrêter, de saccager, d'humilier. On dénombre plus de 6000 prisonniers politiques palestiniens dont environ 120 femmes et 340 enfants.

La Palestine c'est aussi un mur qui, bien que déclaré illégal et condamné par la Cour Internationale de Justice ainsi que par l'Assemblée Générale des Nations-Unies continue de s'insinuer dans le territoire et dans les vies, encerclant villes et villages empêchant tout échange, tout lien social.

La Palestine, c'est aussi une bande de Gaza livrée à la démolition et transformée en camp de prisonniers.

La Palestine, enfin, c'est une population soumise à une crise alimentaire, à une pauvreté croissante (70% de la population vit sous le seuil de pauvreté), une population pour laquelle aucun avenir ne semble se profiler.

C'est tout un peuple que l'on détruit !

Alors que la communauté internationale, complice du crime, a démissionné de ses responsabilités, et tente de nous éloigner des nôtres, il est de notre devoir de ne pas céder. Ne fermons pas les yeux face au boycott et à l'enfermement que subissent les Palestiniens, ne nous rendons pas complices.

Les formes de protestation qui ont été les nôtres ne suffisent plus face à la gravité de la situation. Si, entre 2001 et 2005, les missions civiles et autres délégations internationales ont été reçues à bras ouverts, c'est, entre autre, parce qu'elles permettaient de montrer la réalité d'une perspective internationale alternative à tout renfermement. 

Le peuple palestinien n'en peut plus d'attendre le jour de sa libération. Il nous faut maintenant répondre avec détermination à des demandes pressantes :

- lancer une grande campagne unitaire sur la liberté de circulation des Palestiniens, dans les territoires occupés, vers l'étranger et de l'étranger, un thème qui devient aujourd'hui prioritaire dans la défense de la viabilité d'une société palestinienne ;

- tenter de donner un second souffle aux missions civiles dans les territoires occupés (et en Israël) pour recréer des liens directs entre Palestiniens, Israéliens et internationaux ;

- préparer, au niveau européen, une grande mobilisation ˆ en Israël/Palestine et en Europe ˆ autour du jour anniversaire de l'occupation (40 ans), en coordination avec les initiatives en cours sur le terrain.

Ce n'est pas seulement un devoir envers les Palestiniens et autres peuples opprimés mais aussi envers nous-mêmes. Soyons attentifs et répondons présents aux interpellations des Palestiniens et des anticolonialistes Israéliens, car comme ils le soulignent à juste titre nous sommes les prochaines victimes. Aujourd'hui la Palestine, l'Afghanistan, l'Iraq, le Liban, demain peut-être l'Iran ou la Syrie.

Nous, organisations et mouvements de la paix, militantes et militants contre l'occupation, nous devons nous organiser dès à présent avec les mouvements palestiniens et anticolonialistes israéliens, pour protester contre cette politique qui va bientôt nous interdire d'entrer en Cisjordanie.

Notre présence massive, ici à leurs côtés, est la réponse que nous pouvons donner à la politique de boycott contre le peuple palestinien.

Nous devons agir, faire entendre nos voix en faveur des droits de l'homme, du droit international, du respect de la vie et de la dignité humaine et du droit à la résistance. Soyons acteurs et non plus spectateurs car assister ne suffit plus, il est temps de résister.

La Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) organise depuis 2001 des missions en Palestine et en Israël. 3000 personnes d'horizons divers  sont ainsi parties.

Nous devons tout faire pour que se reconstituent des missions de solidarité massives qui contournent les barrages et les blocages dans le but d'exprimer, dans les territoires occupés et en Israël, une voix alternative à celle de nos gouvernements.

La CCIPPP  vous appelle à redynamiser ce travail de solidarité active, à partir en Palestine, à agir avec détermination et efficacité pour faire cesser la politique complice de nos gouvernements avec la destruction du peuple palestinien, obliger Israël à respecter le droit du peuple palestinien à vivre librement sur son territoire.

Qu'attendons-nous ? Demain, il sera trop tard !
par CCIPP publié dans : Palestine
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