Mercredi 31 mai 2006
DE ATRAIE (Espagne), CNSP (France) et UDEP(Belgique)

Au Roi et au gouvernement de Belgique
Nous prenons à témoin le peuple Belge

PAS DE BOBBY SANDS SANS PAPIERS EN BELGIQQUE : REGULARISEZ !

Réunis ce jour à Bruxelles pour échanger et enclencher un processus de coordination de nos luttes, l'ATRAIE d‚Espagne, la CNSP de France et l‚UDEP de Belgique, association et mouvements de lutte sociale, citoyenne, démocratique, anti-raciste et antifasciste des Sans Papiers et migrants pour
la régularisation de tous les Sans Papiers et pour des lois humaines et progressistes dans nos pays d'accueil respectifs, déclarent après examen de la situation d'une extrême gravité en Belgique :

- Considérant l‚occupation de 35 Eglises en Belgique par les sans papiers dans plusieurs villes de Belgique;
- Considérant l'élaboration par l'UDEP, mouvement de lutte des sans papiers de Belgique d'un projet de loi adopté en partie ou totalement par le PS, le CDH et Ecolo ;
- Considérant que ces partis ont déposé au parlement belge des projets de lois et que le gouvernement pour contrecarrer cette initiative a lui aussi déposé un autre projet répressif, xénophobe et anti-social ;
- Considérant la responsabilité indéniable des politiques anti-immigré(e)s dans la série noire macabre des assassinats racistes successifs en Belgique, dont le crime commis à l'encontre d'un enfant de 2 ans, Luna et Oulématou la malienne ;
- Considérant que la grève de la faim des sans papiers du Petit Château en est aujourd‚hui à son 33éme jour et que les grévistes affiche leur détermination par un écriteau sur lequel est inscrit : «Les papiers ou les certificats de décès » ;

Nous Mouvements de sans papiers en lutte dans les différents pays européens pour le droit à l'existence légale exigeons du Roi de Belgique et du gouvernement belge :

- Pas de morts pour les papiers ;
- Régularisez ;
- Elaborez une nouvelle loi sur la base du projet loi proposé par l'UDEP ;
- Saluons le courage exemplaire des occupants et grévistes de la faim sans papiers des 35 sites occupés en Belgique.

A nos yeux la responsabilité du Roi de Belgique et du gouvernement Belge est totalement engagée dans le drame qui se joue sur le territoire belge. Nous revendiquons que les revendications légitimes de l'UDEP soient satisfaites.

Signataires : Coordination Nationale des Sans papiers de France (CNSP) ˆ
ATRAIE d‚Espagne ˆ UDEP de Belgique -
Fait à Bruxelles le 27 mai 2006
par Résister publié dans : Sans papiers / travailleurs immigrés
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Mercredi 31 mai 2006
Cyber @ction 176 :

Réagissons vivement en envoyant un courrier à France Télévision !

Il semblerait que le monde des peuples autochtones et des dernières tribus soit de plus en plus à la mode et aux goûts du jour. La dernière trouvaille en date des décideurs qui font et défont le monde du PAF (Paysage Audiovisuel Français) n’est autre que la commande par France Télévisions
d’un reality show au coeur des dernières tribus !

Agir tout de suite

France Télévisions vient en effet de charger une société de production française, filiale du groupe Endemol, de monter pour France 2 9 émissions de 90 minutes chacune destinées au prime time et qui mettront en scène un casting de 6 à 9 candidats lancés à l’aventure au coeur des tribus.
Ils auront à vivre pendant huit jours la vie tribale des Hadzabé, celle des Miao de Chine, des cavaliers mongols, etc., et seront jugés par un ethnologue référent et par les chefs des villages ! Koh Lanta chez les tribus ! On imagine déjà nos apprentis explorateurs s’essayer aux mets les plus surprenants, se vêtir de turbans ou de caches sexes, se faire tatouer, ou singer les rites et les traditions…

Le tournage est prévu pour l’été 2006 et la diffusion à partir de septembre.
Voilà de quoi donner bien des idées à nos ethnotouristes en herbe et encourager, au final, une clientèle de masse providentielle pour les professionnels de l’ethnotourisme. L’exploitation des derniers peuples autochtones de la planète atteint ici des sommets affligeants.
ICRA International a décidé de réagir très vite pour tenter de stopper la production de cette série d’émissions

Merci de votre participation

Jean Cayron  ICRA International
Alain Uguen Cyber @cteurs

             COMMENT AGIR ?

> par message électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les >############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix :
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
p.decarolis@francetv.fr,
mediateurinfo@france2.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr

 cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président de France Télévision, à la médiatrice de France Télévision et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.

> ############
Nom, prénom :
Adresse :
Code postal, localité
Pays :

Monsieur le Président Directeur Général,

Je viens d’apprendre que France Télévisions a commandé pour la chaîne France 2 à la maison de production Extra Box, filiale du groupe Endemol, une série de 9 émissions de télé réalité mettant en scène un casting de 6 à 9 candidats lancés à l’aventure au coeur des tribus les plus isolées de la
planète.

Ce type d’émission ne peut que nuire gravement à l’intégrité et à la dignité de plusieurs de ces communautés qui sont déjà considérablement précarisées et menacées. Ces émissions risquent également d’entraîner le développement d’un ethnotourisme de masse au sein des communautés autochtones les plus fragilisées de la planète.

Je vous demande en tant que Directeur de France Télévisions, M. Patrick de Carolis, de bien vouloir procéder au retrait de ce projet indigne d'une chaîne publique.

> ############

> par pétition papier

pétition téléchargeable ci-dessous que nous vous demandons de signer et de faire signer par le plus grand nombre de personnes autour de vous et que nous enverrons au CSA ainsi qu’au Président directeur Général de France
Télévision, Patrick de Carolis.
http://www.icrainternational.org/img-mail/petitionRealityPA.pdf

> par courrier

Adresse postale
France Télévisions
7, esplanade Henri de France
75907 Paris Cedex 15


par Résister publié dans : Colonialisme
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Mardi 30 mai 2006
mardi 30 mai 2006, 0h05 sur

Par EuroNews
 Photo
Video Voir la vidéo
Le massacre des civils de Haditha en novembre dernier emporte l'armée américaine dans un scandale plus grave que celui d'Abu Graib

D'autant qu'une enquête du Pentagone, presque bouclée, pourrait confirmer que les faits tels qu'ils se sont produits ont été délibérément maquillés par les marines concernés et leur hiérarchie immédiate. Elle établirait que le 19 novembre 2005, 24 civils ont été tués par un petit groupe de marines au cours d'une opération qui aurait duré près de 5 heures. La vérité a fait surface notamment grâce à une vidéo tournée par un jeune survivant du massacre et remis au Time magazine au mois de mars. Elle montre que les victimes, dont des femmes et des enfants appartenant à deux familles ont été assassinés chez elles de sang froid. Cinq hommes ont été abattus près d'un taxi. Selon la première version officielle, une bombe contre une patrouille américaine a causé la mort du marine Miguel Terrazos et d'une quinzaine de civils. Ensuite une deuxième version officielle a affirmé que les civils sont morts lors du feu croisé entre la patrouille et les attaquants... Les victimes sont considérées comme des "dommages collatéraux". Ce ne sera qu'après les révélations de la presse que les plus hauts responsables militaires lanceront une enquête. Tous les indices semblent confirmer la faute de l'armée dans cette affaire, de quoi mettre en colère l'élu démocrate, John Murtha : "Nous ne savons jusqu'ou il faut remonter dans la chaîne de décision, s'il faut aller jusqu'au général Pace. Quand a-t-il été informé? A-t-il ordonné qu'on étouffe l'affaire? Je suis sûr qu'il ne l'a pas fait , mais alors qui a dit : on ne va pas en parler, on ne va pas même pas faire d'enquête?" En Irak, le massacre de Haditha porte un nouveau coup à la présence des troupes américaines. Pour les associations de défense des droits de l'homme il s'agit bel et bien d'un crime de guerre.

(Plus de vidéos d'actualité sur EuroNews)

par Source Yahoo publié dans : Irak
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Lundi 29 mai 2006
RÉSEAU EDUCATION SANS FRONTIÈRES
Réseau national des militants, collectifs d'établissements, syndicats, associations pour l'information et le soutien aux jeunes scolarisés étrangers sans papiers

COLLECTIF 20°
Uni(e)s contre une immigration jetable

Protégeons nos voisins contre les expulsions

Le 30 juin prendra fin la suspension des reconduites à la frontière accordée pendant l'année scolaire aux lycéens de plus de 18 ans et aux parents d'élèves « sans papiers », par une circulaire du ministre de l'intérieur.
Alors que nous partirons en vacances, pour beaucoup de nos voisins étrangers, cet été sera celui de l'angoisse - l'angoisse d'un contrôle d'identité, du centre de rétention et de l'expulsion.

Le ministre a donné des consignes précises aux préfectures : renvoyer le plus possible d'étrangers sans titre de séjour. A Paris, ils sont plusieurs centaines d'élèves et de parents d'élèves concernés. Et la loi CESEDA en cours de discussion au Parlement rendra leur tâche encore plus facile. La police pourra les traquer partout (chez eux, dans la rue, en préfecture, à l'hôpital même) les enfermer dans un centre de rétention et les renvoyer de force dans un pays où souvent ils n'ont plus rien et où parfois leur vie est en danger.

Nous pouvons les aider ! Toute l'année déjà, dans les écoles, dans nos quartiers, des citoyens se sont mobilisés quand un père, une mère, un lycéen était menacé d'expulsion par un arrêté de la préfecture. Devant l'indignation et la colère des voisins, souvent la préfecture finit par reconnaître le droit de séjour de personnes dont elle avait refusé de prendre en compte la situation particulière.

Déjà des milliers de Français ont signé l'appel de RESF «Nous les prenons sous notre protection !» et se sont engagés à se mobiliser cet été pour empêcher ces expulsions indignes des valeurs de notre pays et des conventions internationales de protection des droits de l'homme et des droits de l'enfants qu'il a signées.

Le parrainage organisé le 31 mai à la mairie du XXe concernera bien peu de familles au regard de toutes celles qui ont demandé de l'aide ces derniers jours.

Avec le soutien de la Mairie du XXe, nous vous appelons à organiser la protection des résidents de l'arrondissement pendant les mois d'été.

Pour cela nous vous appelons à participer à :

UNE GRANDE REUNION PUBLIQUE
MERCREDI 31 MAI A 18H00
à la mairie du XXe arrondissement

- Parrainages d'enfants de parents et de lycéens menacés d'expulsion
 - Organisation d'un réseau d'alerte contre les expulsions,
- Conséquences des nouvelles lois CESEDA

Ce sont nos voisins, les copains de classe de nos enfants, des parents comme nous.
Ils ont construit leur vie en France.  NE LES LAISSONS PAS TOMBER.
Ils doivent tous être là à la rentrée !

Signer et diffuser les pétitions:
-      www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=24
-      www.contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=7
par Résister publié dans : Sans papiers / travailleurs immigrés
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Lundi 29 mai 2006
Le Président du Burkina Faso M. Blaise Compaoré effectue une visite officielle en France du 29 mai au 4 juin 2006. Il prendra part dans différentes villes françaises à plusieurs rencontres consacrées à la coopération décentralisée franco-burkinabé.
N’eût été la réputation tenace de régime liberticide que traîne depuis des années le pouvoir de Ouagadougou (en dépit du trésor d’ingéniosité des médias commis à la tâche d’embellissement du palais présidentiel et de son occupant) il y aurait matière à se réjouir d’une telle visite compte tenu du rôle majeur que jouent désormais les collectivités locales françaises dans le cadre de leurs nombreuses actions de coopération décentralisée avec les pays du Sud, notamment ceux d’Afrique.
Hélas ! Force est de constater que les multiples liens des collectivités locales françaises avec le Burkina Faso soulèvent aujourd’hui plus de questions et de motifs d’inquiétude que d’enthousiasme et d’adhésion politique au niveau des citoyens burkinabé.
En effet, sans douter des bonnes intentions qui animent les élus et acteurs de l’Hexagone qui multiplient ces dernières années des projets de partenariat avec les autorités étatiques et communales de ce pays sahélien, l’on ne peut taire les nombreuses interrogations préalables qui doivent précéder toute action de coopération réellement soucieuse du bien être et des droits les plus élémentaires des populations censées en être bénéficiaires.
Lorsqu’on observe le contexte socio politique du Burkina Faso, ce qui saute aux yeux de tout observateur honnête et impartial c’est le lourd passif du régime en matière de violation des droits humains sur fond de corruption  et de pauvreté généralisées.
Est-ce là le prix du calme relatif qui semble régner dans le pays ?
Sans remonter à la violence effroyable qui a caractérisé la prise du pouvoir par Blaise Compaoré le 15 octobre 1987 ( notamment l’assassinat de Thomas Sankara et de ses collaborateurs), la situation politique et sociale qui prévaut aujourd’hui “ au pays des hommes intègres ” illustre clairement le caractère illégitime, liberticide, anti-social et maffieux du pouvoir en place :

∑ l’élection présidentielle du 13 novembre 2005  a été entâchée de nombreuses irrégularités , avant, pendant et après le scrutin. Les nombreux recours des partis d’opposition n’ont pas pu empêcher (ni même retarder !) la proclamation de la victoire du “ président candidat du parti supra majoritaire ” ;

∑ les élections municipales du 23 avril 2006 (dont les résultats officiels sont encore attendus) ont été l’occasion d’une grande foire d’empoignes entre les dignitaires du régime qui se sont arrogés “ la part du lion ” à coups de fraudes, de corruption , de tripatouillages des urnes ; laissant aux partis d’opposition (qui acceptaient de s’engager dans cette “ parodie démocratique ”) quelques strapontins ;

∑ reconnu et complimenté comme meilleur élève en matière de politique sociale par le FMI et la Banque Mondiale, le régime Compaoré déroule sans pitié depuis une dizaine d’années un rouleau compresseur anti social contre les travailleurs burkinabé. Les résultats sont là : une privatisation des entreprises publiques  juteuses au profit de copains du régime et d’entreprises étrangères (notamment françaises), des licenciements sans aucune indemnisation,  un surenchérissement des prix des produits de première nécessité, bref une paupérisation croissante des couches populaires ; tandis qu’en parallèle l’on assiste à un enrichissement effréné de ceux qui sont “ en phase ” avec le “ beau Blaise ”. Toutes choses qui aliment à grande vitesse et à grande échelle la corruption dans tous les rouages et à tous les niveaux de l’Etat burkinabé . En riposte à cette politique des Programmes d’Ajustement Structurel, tous les syndicats du pays dans un élan unitaire salvateur ont massivement manifesté leur mécontentement à travers deux journées de grève et de manifestations, les 23 et 24 mai derniers ;

∑ ces nombreux crimes économiques viennent alourdir le passif d’un régime qui n’a jamais su (ou pu ?)se départir de la violence en politique, comme en témoigne la longue liste des assassinats crapuleux du pouvoir de Ouagadougou contre les personnes gênantes (Thomas Sankara, Norbert Zongo et des dizaines d’autres),

∑ à ces dizaines de crimes économiques et de sang commis à l’intérieur du pays, s’ajoutent des milliers d’autres perpétrés en Angola (sous l’ère du “ rebelle ” Jonas Sawimbi), au Libéria (aux côtés de Charles Taylor [aujourd’hui poursuivi par la justice internationale pour crimes de guerre]), en Sierra Léone (en soutien à Fodé Sankoh) , et plus récemment en Côte d’Ivoire. Des missions d’experts dûment mandatées par l’ONU ont réuni une masse impressionnante de faits qui étayent cette politique criminelle et maffieuse du régime de M. Blaise Compaoré en dehors de ses frontières.

Au regard de ces faits graves dont s’est rendu coupable le régime en place au Burkina Faso(qui sévit depuis bientôt vingt ans) les citoyens burkinabé et de nombreux démocrates de par le monde sont en droit de se demander quelles valeurs et quels intérêts défendent l’Etat français et les collectivités locales françaises qui déroulent aujourd’hui le tapis rouge de la République à un autocrate et sanguinaire qui a endeuillé tant de familles au Burkina Faso et en Afrique ?

Il est temps pour les autorité françaises , à quelque échelle du pouvoir public républicain , de sortir de la logique des faux semblants, de la diplomatie à géométrie variable (aux relents racistes) qui rend moralement soutenable et politiquement correct le soutien aux dictateurs africains.
Il n’est pas trop tard pour enfin amorcer avec le Burkina Faso et avec l’Afrique, une politique de coopération digne et vraie !
Il n’est pas trop tard pour exiger du pouvoir de M. Blaise Compaoré de répondre de l’assassinat de “ son frère d’arme ” Thomas Sankara, de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, de l’assassinat de l’étudiant Dabo Boukari, etc ; ainsi que de sa complicité avérée dans les abominations des tueurs de Jonas Sawimbi, de Charles Taylor, de ses nombreux trafics d’armes, de métaux précieux et de mercenaires qui alimentent les guerres en Afrique.

Pour notre part, nous entendons poursuivre le combat, aux cotés des démocrates burkinabé,
qui se mobilisent massivement contre l’impunité et contre la vie chère que génère la politique du régime Compaoré,
Dans le même élan, nous entendons poursuivre la lutte pour contester et contribuer à mettre un coup d’arrêt à la complicité de l’Etat français  avec les dictatures africaines !
Nous en appelons à la vigilance des citoyens français qui doivent exiger plus que jamais que les nobles idéaux de la république  ne soient pas mis au service d’intérêts douteux et contraires à l’amitié et à la solidarité entre les peuples !



Paris le 28 mai 2006
Le Bureau National du COFANZO

Pour en savoir plus , consulter notre Site http//www.cofanzo.org
Vous pouvez nous écrire (merci de préciser si votre écrit est à publier) : cofanzo@wanadoo.fr


par Résister publié dans : Afrique
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