Vendredi 8 février 2008
Les organisations et collectifs réunis a Madrid pendant la journée euro-maghrébines du 19 janvier 2008 décident de constituer une Coordination euro maghrébine du syndicalisme anticapitaliste, alternatif, indépendant, de lutte de classe et de base, dans l’espace euromaghrebin pour donner une réponse active et unitaire aux agressions du neolibéralisme, contre l’impunité et la corruption sous toutes ces formes, à partir d’une perspective mobilisatrice de combat, bien différente des structures syndicales au service du capital : Confédération européenne des syndicats (CES) et la Confédération syndicale internationale (CSI). Notre objectif fondamental est de concrétiser nos engagements de campagnes et d’actions communes ainsi que de consolider la confiance construite tout au long de ces dernieres annees entre nous.

L’Europe du capital se consolide davantage chaque jour qui passe. Elle ne cesse de réaffirmer ses principes neoliberaux, même apres l’échec de la tentative de constitution européennes et aujourd’hui encore elle persiste avec la nouvelle initiative d’un mini traite qui concentre les élements les plus réactionnaires sur les plans économiques et politique, c’est a dire les plus antidémocratiques.

La situation en géneral dans les pays du Maghreb se caractérise par la répression des libertés individuelles et collectives, notamment l’exercice des libertes syndicales et politiques. La dégradation de la situation économique et sociale causee par l’adoption des plans d’ajustement structurels imposés par les institutions financières internationales, en particulier européennes :

Un pillage organise des richesses des populations maghrébines par les multinationales et une restriction de la liberté de circulation des personnes avec la complicite des régimes repressifs cautionnée par l’Union europenne et les Etats unis.

L’Etat social du nord de la Méditerranée disparait rapidement dans tous les sens du terme : santé, emploi, éducation, prestations sociales, libertés sans amélioration de la situation de ceux de la rive sud de la Méditerranée.

Les régressions sociales et la dégradation des conditions de vie sont des faits déjà acceptés par le syndicalisme institutionnel cogestionnaire qui cautionne l’idée que le bénéfice patronal est la seule garantie de nos emplois, de notre santé, de nos logements et de nos droits sociaux.

La coordination se donne pour objectif de lutter pour la defense des libertés syndícales et des droits sociaux, contre le chomage, les licenciements, la précarite de l’emploi et sociale, en général et pour la libre circulation des personnes pour la redistribution équitable des richesses.

Colectivo Anti-Autoritário e Anti-Capitalista de Luta de Classes,
baseado em Portugal
http://www.luta-social.org

Accords de la réunion de Madrid 19 janvier

1- Journée de lutte internationale contre le chômage et la précarité le 16 mai. L’ANDCM fera une proposition concrète sur cette activité.

2- Préparer pour l’automne une journée de lutte contre la politique sociale et économique de l´Union européenne.

3- Continuer la campagne pour la libération des détenus 1- mai au Maroc.
Proposer à l’INSAD qui fixe une date.

4- Réaliser une bulletin électronique chaque trois mois.

5- Communiqué commun pour le 8 mars. Faire plusieurs rencontres de femmes :

    * Formation de femmes syndicalistes, organisé par le comité de
femmes de la FNSA de l’UMT (juillet- décembre 2008)
    * Rencontre de femmes en août 2008, organisé par la CNT française
au sud de la France

6- Faire un communiqué de soutien à la grève de l’administration publique algérienne le 10, 11 et 12 février, avec un sit-in le 12 février devant le palais du gouvernement, convoqué par sept syndicats autonomes

7- Soutenir la réalisation de rencontres syndicales par secteurs

8- Communiqué commun pour la réunion de G-8 au Japon

9- Manifestation et mitting contre le sommet de l’Union Méditerraneenne de Sarkozy le 5 juillet à Paris.

Prochaine réunion de la coordination : 6 juillet à Paris. CNT et SUD-Rail, SUD-Education et SUD-étudiants seront les organisateurs

ORGANISATIONS QUI PARTICIPENT :

ESPAGNE. CGT
FRANCE : CNT-fr, SUD Education, SUD Étudiants, SUD.Rail
ITALIE : CUB, USI
MAROC : Comite Syndical de la Voie Démocratique
ALGÉRIE : SNAPAP, Collectif de femmes’’Printemps Noir’’(Kabylie)

On attend l’incorporation de l’ANDCM
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Mercredi 5 décembre 2007

Point effectué par la FSE Paris

31 universités totalement ou partiellement en grève avec piquets de grève bloquants (ou fermés administrativement) : Paris I (site de Tolbiac), Paris III, Paris IV (Clignancourt, Malesherbes) , Paris VII (Javelot), Paris VIII Saint Denis, Paris X Nanterre, Rouen, Tours, Caen, Nantes, Toulouse II le Mirail, Toulouse III Rangueil, Pau, Lyon II, Montpellier II, Montpellier III,
Lille III, Limoges, Brest, Amiens, Nancy II, Grenoble I, Grenoble II, Grenoble III, Orléans, Reims, Saint Etienne, Valenciennes, Poitiers, Nice, Angers

6 universités sont en grève avec piquets de grève les «journées de mobilisation» : Le Mans, Chambéry, Lorient, Marne la vallée, Clermont, Paris XIII

Universités où le personnel a voté la grève reconductible : Toulouse le Mirail, Lille I, Paris III, Paris VIII, Saint Charles Marseille, Reims, …

Lundi 4 décembre, la grève avec blocage a été reconduite à Reims, Lille III, Paris X Nanterre, Rouen, Lyon II (Bron), Nice. Le blocage a été voté à Malesherbes Paris IV et à Angers
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Lundi 26 novembre 2007
 (222 déléguéEs, de 67 universités représentées)

Nous, étudiants de 67 universités, réunis en Coordination nationale les 24-25 novembre 2007 à Lille, adoptons l'appel suivant.
 
Plus de la moitié des universités sont en blocage total ou partiel et  plus de 60 universités sont touchées par la mobilisation.
Nous rejetons la LRU parce qu'elle signifie la privatisation de l'enseignement supérieur. L'introduction de financements privés va renforcer les inégalités entre universités et filières et va permettre une mainmise du patronat sur le contenu des formations. L'université n'est pas responsable du chômage, et adapter l'université aux exigences du "monde du travail" ne rapprochera pas les étudiant-e-s de l'emploi :
la professionnalisatio n'est au contraire le plus court chemin vers la déqualification et vers la précarité. La LRU implique aussi la précarisation des statuts des enseignants et personnels, et la transformation des présidents d'université en véritables managers.
Nous refusons la logique d'autonomie financière, qui implique le désengagement financier de l'État, et donc l'augmentation à terme des frais d'inscription. Nous refusons également l'instauration d'une présélection à l'entrée de l'université, qui remet en cause l'accès de tous à l'université.
 
La ministre Pécresse a récemment annoncé le déblocage de moyens  pour les étudiants en 1er cycle (réorientation, tutorat), ainsi que la suppression des cautions  pour le logement... en échange d'un « retour au calme » sur les campus. Cela prouve que le gouvernement voit bien qu'il y a un problème dans les universités, et qu'il a peur du mouvement étudiant. Mais ces annonces ne répondent pas au problème central : la LRU, et  les dangers qu'elle nous promet. C'est pourquoi nous demandons au bureau national de l'UNEF de prendre clairement position pour l'abrogation de la loi Pécresse, et de cesser toute négociation jusqu'au retrait de cette loi.
 
La LRU n'est ni amendable, ni négociable, que ce soit sur un plan local ou national. Depuis le début de la lutte, c'est la position de toutes les assemblées générales et de la coordination nationale, seules instances représentatives des étudiant-e-s mobilisé-e-s.
Si nous nous battons pour l'abrogation de la LRU, c'est parce que nous nous battons pour le droit à l'éducation pour tous, et contre la destruction du service public. Étudiants et lycéens, avec la LRU et les 11 500 suppressions de postes dans l'éducation, c'est notre avenir qui est menacé. Exiger l'abrogation implique donc de lutter pour une augmentation massive du budget de l'enseignement supérieur, pour la création des milliers de postes dont il y a besoin, pour de vrais diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives, pour l'égalité entre Français-e-s et Étranger-e-s dans l'accès aux études.
Cela implique aussi de lutter pour une augmentation massive des aides sociales, et d'être solidaires des salarié-e-s qui luttent en ce moment pour une amélioration de leur pouvoir d'achat.
 
Il est possible de gagner, de faire reculer le gouvernement sur nos revendications. SNCF et RATP, Air France, EDF-GDF, avocats, salariés de la fonction publique... Sarkozy a beau dire qu'il ne reculera pas face à nous, lui et son gouvernement ont été affaiblis par les grèves. La
réussite de la journée de grève du 20 novembre a montré qu'il existait une volonté de lutte dans de larges secteurs de la jeunesse et du monde du travail. Les cheminots en particulier ont montré que lutter contre Sarkozy et sa politique était possible.
 
En effet, la LRU n'est pas une loi isolée mais fait partie d'un contexte de casse généralisée du service public dû à une libéralisation grandissante de la société et de l'économie française, ce que nous condamnons.
 
Pour cela, la coordination nationale appelle les étudiant-e-s à approfondir et amplifier la mobilisation dans les campus, à renforcer les liens entre personnels, enseignants et étudiants. Les lycéens doivent se mobiliser encore plus massivement. Et lycéens et étudiants
doivent chercher la convergence avec les travailleurs, en premier lieu ceux de l'Éducation Nationale, notamment dans les universités et dans les lycées.
 
La plupart des présidents d'université étant en faveur de la LRU, ils n'hésitent pas à recourir à la répression pour briser la mobilisation.
Les fermetures administratives, les interventions policières... ne répondent pas à de prétendus « problèmes de sécurité » : elles visent à nous empêcher de nous mobiliser, c'est-à-dire nous priver de notre droit  de nous révolter. Nous condamnons toutes les interventions policières et les arrestations. Nous exigeons l'amnistie de tous les inculpés des mouvements sociaux, y compris ceux du mouvement cheminot.
Nous exigeons la réouverture de toutes les universités fermées administrativement, et le retrait de toutes les forces de police qui occupent actuellement des universités.
 
Nous réclamons la démission des présidents d'universités ayant fait appel à la répression et collaboré à l'expulsion de sans-papiers.
 
Suspendre les cours est le seul moyen efficace pour que tous les étudiant-e-s, notamment les boursiers, puissent se réunir et décider ensemble de se mobiliser. Sans blocages votés dans des Assemblées Générales massives, les étudiants ne disposent pas réellement de droit
de grève. Sans occupation des locaux, ils ne disposent pas véritablement du droit de se réunir. Face aux tentatives de faire reprendre les cours par l'intermédiaire des référendums, nous réaffirmons la seule légitimité des Assemblées Générales pour décider des suites du mouvement : c'est dans les AG que les informations, les différents points de vue peuvent être échangés et que les étudiant-e-s peuvent voter en connaissance de cause. C'est aux grévistes d'organiser eux-mêmes la prise de décision et non aux présidences d'université, qui
pour la plupart soutiennent la réforme.
Nous appelons donc au boycott des votes organisés par les administrations universitaires.
Nous exigeons la réouverture de toutes les universités fermées administrativement, et le retrait de toutes les forces répressives (polices, vigiles privés...) qui occupent actuellement les universités.
 
Leur projet est de détruire l'ensemble des acquis sociaux. Face à ce projet, c'est ensemble que nous gagnerons : nous devons construire un mouvement d'ensemble des jeunes et des salariés pour riposter à l'offensive du gouvernement.
 
Nous appelons à un véritable service public dans tous les domaines : éducation, santé, transports, protection sociale ce qui implique un réengagement massif de l'État dans le financements de l'enseignement supérieur et la recherche, la titularisation des précaires, l'augmentation des salaires et du point d'indice dans la fonction publique....
 
Nous reprenons l'appel de la coordination de Tours à la journée de mobilisation 27 novembre.
Nous appelons à faire du 29 novembre une manifestation nationale étudiants/lycé ens.
Nous appelons à une journée nationale de solidarité avec les sans-papiers le 3 décembre.
Nous proposons une prochaine journée de mobilisation interprofessionnell e le 4 décembre.
Nous rejoindrons toute initiative proposée par les salariés en grève : leur combat est aussi le nôtre.
Nous appelons tous les jeunes et les salariés à se saisir de ces dates pour nous rejoindre dans la grève. Nous appelons à la tenue de réunions interprofessionnell es dans toutes les villes.
 
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Lundi 26 novembre 2007
Gérard Filoche  inspecteur du travail.

Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblé  nationale, le 27 novembre et le 4 décembre

En 2005, une commission de cinq «rédacteurs» avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi «sur le développement de l’actionnariat salarié», publiée le 30 décembre 2006, un «cavalier parlementaire», l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : «Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée !» Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.

On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.

Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : «Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets», a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du «comité d’experts».

Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir… sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec «les obligations des travailleurs» faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés – ce qui est un recul décisif d’un siècle !

Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc. Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie «salaires».

L’apprentissage a été chassé de la partie «contrat de travail» pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie «négociation collective» alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie «administration du travail».

Tous les professionnels – syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats – signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).

Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège – trop fragilement – et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.

C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est «trop compliqué» pour «intéresser les gens» alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués.
Source :  http://www.liberation.fr/rebonds/293225.FR.php
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Vendredi 23 novembre 2007

Challenges.fr | 23.11.2007 | 07:13 |  Réagir à l'article

La rédaction du quotidien sportif, absent des kiosques le 14 novembre dernier, réitère son soutien à ses pigistes.

Vendredi 23 novembre, la rédaction de L'Equipe appelle de nouveau en grève, toujours pour soutenir ses pigistes réguliers.
 Le 13 novembre, l'assemblée générale du personnel avait voté la grève pour le 14 et le 23.
 La première a été votée par 122 voix pour, 35 contre et 5 abstentions.

Combien de pigistes?

 "Il s'agit d'un mouvement de grève de la rédaction en solidarité avec les pigistes du journal", indiquait une source au siège du quotidien sportif.
 Le délégué du personnel, Matthieu Barberousse, expliquait qu'il "est très difficile de savoir exactement" à combien de pigistes L'Equipe fait régulièrement appel: "la direction parle de 34 pigistes, qui totalisent 18.000 heures de travail par an, l'équivalent de douze emplois à plein temps“.
 Début octobre, la rédaction de L'Equipe et celles de L'Equipe Magazine et France Football, qui appartiennent à la société SNC, avaient déposé un préavis de grève sur le statut des pigistes, des journalistes qui sont rémunérés à l'article ou à l'information.

Propositions insuffisantes

 Le préavis avait finalement été levé après discussions avec la direction qui avait proposé l'ouverture d'un "Grenelle du pigiste".
 "La deuxième réunion s'est tenue“ le 12 novembre, “mais la direction n'a rien proposé d'autre que trois ou quatre titularisation sur l'année, ce qui est apparu notoirement insuffisant", selon Matthieu Barberousse.

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