Samedi 15 septembre 2007
Par l'Union Génrale des Travailleurs de la Guadeloupe (ANPE)

ALÉ, SÉTÉ TAW,

RITOUNEL SÉ POU NOU !

zoom

En France, nos compatriotes font face, avec dignité, à de constantes discriminations raciales ; dont celles ayant cours sur le marché du travail.

 

Ici aussi, les Guadeloupéens sont aussi victimes du racisme à l’embauche. En 2001, une enquête « révélait » que nous étions victimes de discrimination à l’embauche sur les postes à responsabilité. En 2002, le sous préfet Thierry LELAY concédait à France Antilles : « Le sujet est explosif ». En 2006, Juliette SMERALDA,sociologue, sur le blanchissement des personnels publics, écrivait : « La politique de substitution de personnel à laquelle la métropole procède de manière de plus en plus systématique est déjà ancienne ». En mars 2006, lassés de se voir refuser ou jeter par des Entreprises, de jeunes diplômés créaient un site Internet dédié aux discriminations raciales à l’embauche.

 

Il n’y a pas que les Services d’Etat monochromes (cf. : DRAC, DIREN, DRIRE, ONF, DAF, BRGM, ANVAR, DRRT, POLICE, DOUANES, AVIATION CIVILE…). Des grandes Entreprises privées et toute une multitude ont mis en place les techniques et les argumentaires leur permettant d’éliminer afro et indo Guadeloupéens non seulement, comme par le passé, des postes à responsabilité (exception faite des Services pour Publics en difficulté, exclus ou menacés d’exclusion : CAF, C.G.S.S, ANPE, Socio-éducatif, ASSEDIC, Action Sociale…, mais plus largement de tous les emplois impliquant plus que des tâches d’exécution (jardiniers, manœuvres, étalagistes, vigiles, auxiliaires de vie, caissières, caristes… : Pour une liste complète des métiers réservés, voir BMO ASSEDIC).

LE BANNISSEMENT DES GUADELOUPENS : CHOMEURS, SALARIES, JEUNES, DIPLOMES...

parmi tant d’autres où l’ANPE GUADELOUPE est concernée, quelques exemples :

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Lundi 26 juin 2006
HAITI - CHEZ COCA, LES OUVRIERS TRINQUENT

Appel n° 297 (du 15 juin au 15 septembre 2006) du  Réseau Peuples Solidaires

Il y a peu d’endroits au monde où Coca-Cola, leader mondial de la boisson gazeuse, ne soit pas encore implanté. Chaque jour, il se consomme 1,2 milliard de bouteilles de sodas sorties de ses usines et filiales [1], une pour cinq habitants de la planète. Mais chaque jour également, les droits humains sont bafoués dans l’empire Coca-Cola. Répression de syndicalistes en Colombie et au Guatemala ; pollution des nappes phréatiques et intoxication des consommateurs en Inde... Les accusations pleuvent sur la firme. Cependant, loin de baisser les bras, les mouvements de protestation s’organisent et obtiennent des résultats concrets. Aujourd’hui, ce sont les ouvriers de la brasserie La Couronne - Coca-Cola, en Haïti, qui ont besoin de notre solidarité. Appuyés par le syndicat Batay Ouvriye, ils lancent un appel pour faire face à la "pratique répressive générale contre les travailleurs" de l’entreprise.

En 2001 déjà, le Comité des travailleurs de La Couronne Port-au-Prince s’insurge contre les conditions “d’exploitation féroce” de production et les pratiques illégales des propriétaires de leur usine. Pour un salaire quotidien de 50 gourdes (environ 1 euro), les ouvriers travaillent jusqu’à 12 heures par jour, six jours sur sept. Le calcul est simple : une fois déduits les frais de repas et de transport, il ne reste plus que quelques gourdes au salarié pour (sur)vivre.

A cette époque, le Comité dénonce aussi les dimanches et jours fériés où les employés sont obligés de revenir, mais payés comme des jours normaux.

Cinq ans plus tard, les choses n’ont hélas guère changé chez cet embouteilleur de Coca-Cola. Cette fois, c’est le Syndicat des Travailleurs de la Brasserie La Couronne - Branche Nord qui, avec l’appui de l’Intersyndicale du Premier Mai Batay Ouvriye, dresse la liste des violations des droits économiques et sociaux.

Salaire de base illégal

Les gardiens aux barrières, appelés “manutentionnaires”, ne gagnent que 100gourdes par jour pour... 12 heures de travail. Leurs heures supplémentaires ne sont pas payées.

Ceux qui soulèvent les caisses de bouteilles ne sont pas mieux lotis. Ils perçoivent un salaire de base de 50 gourdes par jour, un montant inférieur au salaire minimum légal [2]. . Certes, ce salaire est censé être complété par des commissions sur les ventes de... 3 centimes de gourdes par caisse de 24 bouteilles vendue. Sauf qu’en cas d’arrêt de la vente pour une raison ou une autre (panne de camion par exemple), ces commissions ne sont pas perçues. La loi haïtienne est pourtant claire sur ce point : c’est le salaire de base qui constitue le salaire, toute autre forme de rémunération n’est qu’encouragement et ne saurait compter comme salaire fixe. En moyenne, les syndicats ont calculé que 60 gourdes viennent s’ajouter au salaire de base, la rémunération atteignant alors 110 gourdes (un peu plus de 2 euros), une rémunération indécente surtout lorsqu’on songe à la pénibilité du travail.

Le sombre inventaire ne s’arrête pas là. ”Bouteilles cassées... sont de la responsabilité des ouvriers ! Contraventions, pour avoir tenté de livrer la marchandise dans des rues étroites... leur reviennent !” note le texte d’appel à solidarité. Quant aux jours de congés, ils ne sont pas respectés. Enfin, des retenues sont prélevées sur les salaires pour l’assurance vieillesse et l’assurance maladie, sans qu’aucun travailleur ne connaisse leur destination véritable, ni leur utilité.

Dialogue rompu par le propriétaire

Pour faire face à ces violations, les ouvriers se sont organisés. Non sans mal, les salariés de la brasserie du Cap Haïtien parviennent ainsi à créer un syndicat en août 2005 et obtiennent l’attestation de reconnaissance légale du Ministère des Affaires Sociales et du Travail. Une première réunion a lieu en septembre avec la direction, portant notamment sur les salaires et les heures supplémentaires non payées depuis 8 mois. Des accords sont trouvés sur plusieurs points. Cependant, deux mois plus tard, les propriétaires de l’usine ne respectent aucun de leurs engagements.

Deux actes de répression vont venir ajouter à l’exaspération des travailleurs, provoquant plusieurs arrêts de travail et grèves légales. Tout d’abord, le chauffeur Gérard Petit-Frère est accusé par la compagnie, sans preuve, de vol dans la caisse du camion de livraison. Le véhicule était pourtant stationné à l’intérieur de la maison et la direction est la seule à détenir la clé de cette caisse. Il subira deux mois d’emprisonnement avant d’être libéré, sans jugement.

Ensuite, la direction régionale de la firme s’en prend à Philomé Cemérant, le trésorier du syndicat. Elle le licencie pour “refus d’obtempérer aux indications, ordres et instructions”, un motif contesté par le Ministère des Affaires sociales qui recommande sa réintégration.

En mai dernier, après plusieurs promesses non tenues, le propriétaire de l’usine, Raymond Jaar, décide de couper le contact avec les représentants syndicaux et refuse même de les recevoir. Ces derniers se déclarent donc “obligés de passer à une autre étape pour publiquement dénoncer la Brasserie La Couronne Coca-Cola en Haïti”.

POUR EN SAVOIR PLUS :

Bataye Ouvriye :

Le Réseau-Solidarité a déjà relayé plusieurs appels de l’intersyndicale du Premier Mai - Batay Ouvriye. Les plus récents sont :
- n° 271 : “Haïti - Mensonges en zone franche” (mars 2004)
- n° 262 : “Haïti - Intimidations policières” (juin 2003)
- n° 250 : “Haïti - Du sang dans les plantations” (juin 2002)

Dans le cadre de son rapport annuel 2006 sur la violation des droits syndicaux dans le monde, la Confédération Internationale des Syndicats Libres présente le témoignage de Georges Macès, syndicaliste de la zone franche de Ouanaminthe, qui faisait l’objet de notre appel en mars 2004. www.icftusurvey.org/audio_video/clips/haiti_fr.htm

Coca-Cola et Pepsi-Cola :
Les deux multinationales sont très attachées à la qualité de leurs productions, quel qu’en soit le lieu de fabrication. En revanche, elles sont moins soucieuses des conditions de travail dans leurs usines et chez leurs sous-traitants (campagnes précédentes du Réseau-Solidarité en 1984, 2002 et 2004). www.cokewatch.org

COMMENT AGIR ?

Par lettre : vous pouvez copier le modèle ci-dessous ou le télécharger directement (pièce jointe en bas de page).

Envoyez au destinataire par e-mail et/ou par voie postale, sans oublier d’inscrire vos coordonnées et de signer. Timbre : 0,90 €

Coupon partenaire : pour que Batay Ouvriye ait un aperçu concret des soutiens sur lesquels il peut s’appuyer, retournez-lui votre message de solidarité !

Délai de réaction : dès réception, et jusqu’à septembre 2006.

TEXTE DE LA LETTRE :

A : raymondjaar@bracour.com

M. Raymond JAAR
PDG Brasserie de La Couronne S.A.
Coca-Cola Bottling Company of Haïti
P.O. Box 1477, Port-au-Prince
HAÏTI

M. Jaar,

J’ai été informé-e des abus perpétrés par votre compagnie contre les droits des travailleurs, en particulier le salaire illégal de 50 gourdes par jour et les abus anti-syndicaux. Vous devriez savoir, M. Jaar, que ce type de pratiques illégales se heurte à la dignité humaine fondamentale et ne saurait continuer ni en Haïti, ni dans le monde. C’est pourquoi je vous demande, sans délai, de prendre les mesures nécessaires afin de rectifier cette situation à la Brasserie La Couronne - Coca-Cola Haïti. Le salaire de base des ouvriers doit être correctement ajusté et Philomé Cémérant réintégré à son poste immédiatement, avec paiement des arriérés qui lui sont dus.

Dans l’espoir que vous prendrez ces mesures dans l’esprit d’avancement social en Haïti, recevez, Monsieur, mes sincères salutations.

MESSAGE DE SOLIDARITE :

A : batay@batayouvriye.org

BATAY OUVRIYE

BP 13326
DELMAS
Haïti

Nom - Prénom :

Chers amis et amies de Batay Ouvriyé

Ce message pour vous informer que j’ai participé à l’appel relayé par le Réseau-Solidarité et que j’ai donc écrit à M. Jaar pour qu’il prenne les mesures nécessaires à l’établissement d’un dialogue social véritable à la Brasserie La Couronne.

Je profite de cette occasion pour vous adresser un encouragement à poursuivre votre combat pour la défense des droits économiques, sociaux et culturels en Haïti et dans le monde.

Saluez toute l’équipe syndicale de la Brasserie La Couronne de ma part !

Bien cordialement à vous.

[1] Coca-Cola possède de nombreuses marques comme Fanta, Sprite, Minute Maid, Poweraid...

[2] Le salaire minimum légal est de 70 gourdes depuis 2003. En termes réels, ce salaire n’a cessé de diminuer ces dernières années, contribuant à la détérioration des conditions de vie



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Lettre 297en rtf


par Peuples solidaires publié dans : Caraïbes
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Mercredi 15 février 2006
mardi 14 février 2006, 22h59
 
L'élection présidentielle à Haïti probablement marquée par une "fraude massive", selon René Préval

L'élection présidentielle de la semaine dernière à Haïti a probablement donné lieu à une "fraude massive", a estimé mardi René Préval, en tête du scrutin sans avoir recueilli suffisamment de voix pour l'emporter au premier tour.

Candidat favori, René Préval a obtenu 48,7% des suffrages, selon les résultats officiels portant sur environ 90% des bulletins dépouillés. Ses partisans accusent la commission électorale d'avoir manipulé les résultats et des manifestations violentes ont eu lieu lundi à Port-au-Prince, faisant au moins un mort.

Il a fait état état "d'erreurs flagrantes", avec "probablement une fraude massive". Les résultats publiés par la commission électorale "ne correspondent pas à la réalité", a ajouté M. Préval. S'ils sont publiés tels quels, "nous nous y opposerons, le peuple haïtien s'y opposera également et il y aura des manifestations", a-t-il averti au cours d'une conférence de presse.

"Nous voulons que la volonté du peuple haïtien soit respectée", a ajouté René Préval. Il s'est dit "inquiet par la situation dans les rues, où il y a eu des violences". Il a invité ses partisans à continuer à manifester, en "respectant les biens des gens" et en se méfiant des provocations. "Je demande au peuple haïtien (...) de faire preuve de maturité, d'être responsable, d'être non violent", a-t-il déclaré. "Nous ne sommes pas le parti de la violence. Au contraire nous sommes victimes de la violence des autres".

Sur les 2,2 millions de vote exprimés, environ 125.000 ont été déclarés invalides en raison d'irrégularités, ce qui a suscité la suspicion des partisans de René Préval. Ils ont bruyamment manifesté lundi dans les rues de Port-au-Prince, scandant des slogans dénonçant des fraudes, démenties par le directeur général de la commission, Jacques Bernard.

L'émissaire de l'ONU, Juan Gabriel Valdes, pense également que le scrutin s'est déroulé correctement. "Bien sûr, il peut y avoir des erreurs, et ces erreurs doivent être examinées", a-t-il déclaré, pointant notamment les votes invalidés et blancs, qui "posent certaines questions".

Un des membres de la commission électorale, Pierre Richard Duchemin, a publiquement exprimé des doutes sur le décompte et réclamé une enquête, évoquant un "certain niveau de manipulation". M. Duchemin affirme qu'on lui a interdit l'accès aux informations sur le processus de dépouillement des bulletins.

La France a lancé mardi un "appel au calme et à la retenue" en Haïti dans l'attente des résultats définitifs de l'élection présidentielle. Paris demande à "chacun de respecter le résultat du vote afin de favoriser un climat de dialogue et de réconciliation nationale". AP

par Agence AP publié dans : Caraïbes
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Jeudi 19 janvier 2006

A la SGPY-DANONE, les salariés sont en grève depuis 7 mois !!!

Le 20 juin 2005, 30 des 41 salariés de la société de production de Produits Laitiers sise à Jaula, au Lamentin, la SGPY-DANONE, arrêtaient de travailler.

Cet arrêt de travail intervient suite à l'échec des Négociations Annuelles Obligatoires où les salariés exigeaient l'augmentation de leur salaire, l'amélioration de leurs conditions de travail et la régularisation des modes de rémunérations des chauffeurs, entre autres.

À ces revendications classiques, chaque année, les salariés réclamaient le paiement de rappel de salaire dus, du fait du non respect de nombres de dispositions légales et conventionnelles notamment :

- la détermination de la durée annuelle du temps de travail,

- le paiement des heures supplémentaires et des repos compensateurs,

- la mise en conformité des contrats de travail et des fiches de paie,

- le paiement effectif des heures de pause,

- la classification des salariés,

- la mise en place de la prévoyance.

Seulement, la direction de la SGPY-DANONE refuse de reconnaître ses manquements malgré l'avis formulé le 24 octobre 2005 par l'Inspecteur du Travail, confirmant nos positions.

Pire la SGPY-DANONE a obtenu du Tribunal de Grande Instance (TGI) le blocage des comptes bancaires des grévistes depuis 2 mois.

Ainsi, le délinquant en droit du travail est légitimé dans ses forfaits, impose aux salariés qui sont dans leur droit, de graves difficultés personnelles et familiales.

Le droit du travail n'est pas respecté, l'avis de l'Inspection du Travail n'est pas suivi, les salariés grévistes sont entravés dans leur liberté de vivre avec leur argent.

La SGPY-DANONE a décidé de passer en force et tente de se soustraire à ses obligations par la faillite des grévistes.

Cette situation scandaleuse devrait interpeller tous ceux qui a l’occasion des conflits nous assène de propos tels que : "Nous sommes dans un état de droit".

Seulement, quand le droit est en faveur des salariés, ils se taisent.

Aujourd’hui, ce sont plusieurs centaines d’euros de rappel que les salariés réclament et obtiendront, tout autant que le respect des dispositions légales et conventionnelles applicables dans l’entreprise.

La SGPY-DANONE devra, tôt au tard, s’en persuader.

Notre détermination est intacte.
La lutte continue !!!

Section UGTG-DANONE
Jaula, le 18/01/06

UGTG (Union Générale des _ Travailleurs de Guadeloupe) : URL :  http://www.ugtg.org

par UGTG publié dans : Caraïbes
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Mercredi 28 décembre 2005

publé sur le site de l'UGTG

20 Décembre 2005

DECLARATION DE LA DEUXIEME CONFERENCE CARAIBE POUR LA SOUVERAINETE DES PEUPLES ET L’INDEPENDANCE DES SYNDICATS.

La politique coloniale commencée il y a 5OO ans n’est pas révolue.

Situées de chaque côté de l’Atlantique, deux puissances impérialistes, l’Europe et les USA, enserrent les peuples de la Caraïbe.

Ce serait illusion de croire l’une plus progressiste que l’autre. Comme elles l’ont montré maintes fois dans l’histoire, elles sont fondamentalement complices et unies contre le droit de nos peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ainsi, aujourd’hui, la Constitution Française, révisée pour être en conformité avec l’Europe des régions, poursuit sans relâche son œuvre destructrice des peuples de Guadeloupe, Martinique et Guyane ces dernières colonies françaises, les traitant de populations fondues dans le peuple français. L’état français prétend-il alors remettre en cause la lutte pour la souveraineté des travailleurs et des peuples colonisés ?

Ki yo vlé ki yo vlé pa nou sé pèp !!

Il est temps que les pays de la Caraïbe ne soient plus les porte avions des intérêts de ces puissances impérialistes étrangères.

Il est temps qu’ils s’affranchissent des liens de subordination politiques et / ou économiques qui les inféodent à l’Europe et aux USA, bloquant la libre disposition de leurs richesses naturelles, humaines, économiques, culturelles.

IL EST TEMPS DE FAIRE EMERGER L’UNION LIBRE ET FRATERNELLE DES PEUPLES LIBRES DE LA CARAIBE.

Barbares sont les conséquences de la subordination à l’impérialisme.

Haïti, première République noire du monde, occupée par des troupes de l’ONU sous commandement Brésilien, est actuellement plongée dans un chaos sanglant. Et tout pays qui perd son indépendance risque de connaître un sort semblable. Ainsi, le Nicaragua, après avoir élu une Présidente à la solde des USA, a

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par Résister publié dans : Caraïbes
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